Ă la faveur dâune conversation vive et contradictoire, Diderot glisse deux rĂ©citsâet les dĂ©monte aussitĂŽt. Ăcrit en 1772, ce faux conte joue du paradoxe: raconter pour mieux contester les leçons toutes faites. Tour Ă tour, des Ă©pisodes oĂč sâentrelacent sentiments, intĂ©rĂȘt et vertu allument la dispute: qui a raison? quâest-ce quâun bon acte? peut-on juger sans tout savoir?Entre ironie, esprit et acuitĂ© morale, lâauteur des LumiĂšres interroge la sincĂ©ritĂ© des motivations et les limites du rĂ©cit luiâmĂȘme. Un art de la conversation oĂč la nuance sâimpose, et oĂč le plaisir dâĂ©couter tient autant Ă la joute quâaux histoires.
Ă la faveur dâune conversation vive et contradictoire, Diderot glisse deux rĂ©citsâet les dĂ©monte aussitĂŽt. Ăcrit en 1772, ce faux conte joue du paradoxe: raconter pour mieux contester les leçons toutes faites. Tour Ă tour, des Ă©pisodes oĂč sâentrelacent sentiments, intĂ©rĂȘt et vertu allument la dispute: qui a raison? quâest-ce quâun bon acte? peut-on juger sans tout savoir?Entre ironie, esprit et acuitĂ© morale, lâauteur des LumiĂšres interroge la sincĂ©ritĂ© des motivations et les limites du rĂ©cit luiâmĂȘme. Un art de la conversation oĂč la nuance sâimpose, et oĂč le plaisir dâĂ©couter tient autant Ă la joute quâaux histoires.